Blogueur mais pas que…#2

Hey Hey !!! Vous allez bien en ce beau dimanche ? Aujourd’hui, pour notre petit rendez-vous, vous avez droit à du lourd. Alors prenez du pop corn, une bonne boisson chaude (du scotch de préférence) et installez-vous. Si Vous venez de tomber de Pluton et que vous avez loupé la présentation du Rendez-vous, vous pouvez la retrouver ici.

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Bonjour Amélia et bienvenue!!!

Auteure avant ou après ton blog ?

Je suis très clairement écrivaine après mon blog. La lecture passe avant l’écriture. Il faut dire que j’ai toujours lu, ce qui n’est pas le cas de l’écriture. J’ai toujours un bouquin dans mon sac, ma liseuse, j’ai toujours un truc à lire que ce soit un manga, un roman, ou un comics. Peu importe, ça peut même être un magasine économique, y a toujours des mots qui forment des phrases, puis des paragraphes et une histoire dans mon sac. Et ça sans même que j’ai besoin de l’écrire. Je crois que c’est ça que je préfère d’ailleurs. Lire sans avoir à faire d’effort. L’effort de chercher une trame, une intrigue, des personnages. Lire, un produit fini. Concret. Bon. La plupart du temps. Et puis, dans mon blog, y a pas que la lecture, y a les films aussi, les séries, les dramas, la musique asiatique, y a toutes mes passions. Encore aujourd’hui, j’avais dans l’idée de continuer d’écrire mon roman en cours, et puis… Y avait cette saison 2 de The Originals… Que je n’ai pas encore vu et qui m’attend… Du coup, après deux avis postés sur le blog, j’ai passé ma journée à regarder cette série. Et ce soir, c’est pareil. J’aurai pu répondre à cette interview à 19h, ou 20h, mais je le fais à 22h, parce que y avait ces épisodes de la première saison de The Punisher qui me faisaient de l’œil… Bref, vous aurez saisi l’idée. Alors, oui, blogueuse avant d’être écrivaine !

Peux-tu nous présenter tes œuvres ?

Mon premier bouquin (enfin, mon faux premier, disons le premier à avoir été édité de façon traditionnelle) est un recueil de nouvelles sur le harcèlement scolaire. Parce que je l’ai vécu quand j’étais au lycée, c’est une thématique qui me tient énormément à cœur. Ce recueil ne fait pas office de message d’espoir. Son but est de choquer, faire réagir. C’est un cri ! Un cri de détresse ! Un cri qui espère que quelqu’un l’entende. Ce recueil s’appelle Douloureuse Souffrance, parce que la douleur est puissante. Elle paraît insurmontable. Et elle l’est. Pour certain. C’est une souffrance douloureuse, qui nous broie les entrailles. Et puis, j’ai rajouté « Quand le gouffre te précipite », pour enfoncer encore un peu le couteau dans la plaie. Parce que le gouffre est là, et il me précipite. Ce n’est pas moi qui veut me jeter dedans, c’est lui qui m’appelle. Parce que là-bas, dans ce gouffre, ils ne seront pas là… Je continue d’écrire des textes sur le harcèlement scolaire. Des nouvelles sont à prévoir. Dans des recueils cette année. Et puis, mon témoignage. J’ai sauté le pas, je l’ai écris, cette fois, pour porter un message d’espoir. Montrer qu’on peut s’en sortir. Il sortira cet été chez Art en mots éditions. Quelques instants de vie… Ensuite, des choses un peu plus gaie, j’écris beaucoup de romance. Pourquoi ? Pour vivre par procuration ce que je n’ai pas vécu ? Peut-être… Pour vivre par procuration ce que j’aimerais vivre ? Peut-être… Pour que d’autres personnes se retrouvent dans mes écrits ? Peut-être… Parce que la romance ça fait vendre ? Peut-être… À vrai dire, je ne sais pas trop. Ce que j’ai remarqué c’est que j’écris mieux dans les genres réalistes que dans ceux de l’imaginaire, alors je m’y suis plongée. Corps et âme. D’abord, il y a eu Toujours se retrouver. Un homme, une femme. Un couple qui rêve d’avoir un enfant. Mais rien n’y fait, elle enchaîne fausse couche sur fausse couche. Et celle-ci est celle de trop… Nos deux amoureux se séparent. Et comme le titre l’indique, c’est pour mieux se retrouver. Ce qui est important est de voir comment, ce qui est arrivé à ce couple. Et montrer que malgré les travers de la vie, il y a toujours l’espoir de jours meilleurs. Après, il y a L’Auréole. Une histoire d’amour aussi. Mais à trois. Le polyamour, vous connaissez ? C’est la liberté d’aimer plusieurs personnes en même temps, dans le consentement de chacune. C’est une philosophie de vie. Un concept qui existe. Et j’ai voulu l’explorer. Pour cela, je me suis mise dans la peau d’un homme qui se questionne. Peut-il aimer deux personnes ? Et surtout, peut-il supporter que quelqu’un d’autre partage la vie de sa bien-aimée. Dans ce texte, j’ai fait un double pari. Celui du polyamour, et celui de l’homo-romance. Ce sont deux genres que je n’avais jamais essayé. Que je lisais peu aussi. Bref, j’appréhendais. Et puis, finalement, la phase d’écriture s’est déroulée sans accroc. Je ne me suis pas posée de question, j’ai écris comme si je vivais leur histoire et le rendu m’a beaucoup plu. Après toutes ces romances, vous allez me croire un peu fleur bleue. Oui, je le suis, assurément. Mais il y a une part sombre en moi. Une part qui écrit des choses étranges, dérangeantes, horrifiques. Et c’est comme ça qu’est sorti Le fanatiques des crachats et encore plus récemment, La vampire des rues. Ces deux nouvelles s’ancrent dans mon projet « Crazy Killer », où je présente des tueurs sanguinaires, où je remonte toute la crasse de l’humanité, où je mets le lecteur face à une horreur qu’il ne veut pas voir. Parfois, j’exagère. Parfois, je suis juste. C’est à vous de juger après tout. Mais attention, ces textes ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Pour finir, je vous parle rapidement de mes textes à venir. Dans un genre plus dramatique mais qui se finit bien quand même, nous avons Des vies, une histoire et bien d’autres encore, à paraître bientôt chez Erato éditions. Ici, c’est une novella. Un roman court donc. Ensuite, il y aura un autre roman court, une dark romance, chez Art en mots éditions : Seulement trois mois. Premier intrusion dans ce genre particulier, et j’avoue avoir beaucoup apprécié. Encore cette drôle de part sombre… Et puis, il va y avoir une nouvelle bouleversante, enfin, j’espère. Sur un animal, et la personne qui le nourrit, Un vide couleur brique, aux éditions Alter Real. Et pour finir, mon témoignage, qui je l’espère sera porteur d’un message d’espoir.

T’as réussis à te faire éditer très jeune. T’as 20 pijes il faut le dire. Qu’est ce que ça te fait ?

Pas grand chose. Je me dis juste que j’ai le temps. Le temps d’écrire encore plus, et d’aller toujours plus loin. Continuer d’explorer les méandres du genre humain, de ses plus beaux côtés, à ses plus bas instincts. Je ne pense pas que l’âge rentre en ligne de compte. Si j’ai commencé à écrire c’est parce que j’avais besoin d’extérioriser mon mal-être. De faire sortir toute cette colère que j’avais contre mes « camarades ». Et ça a marché. Alors oui, évidemment, je suis fière de moi. Fière de mon parcours et de tout ce que j’ai accompli. Et finalement, peut-être que je devrais remercier mes harceleurs dans un sens… Parce qu’ils m’ont permis d’être celle que je suis aujourd’hui. Donc, j’ai 20 ans. J’ai écris des histoires qui ont plu, et j’espère continuer d’en écrire.

Quand as tu créé ton blog et pourquoi ? Quelqu’un t’a-t-il poussée ? Influencée ?

Sans trop faire d’erreur, il me semble que je l’ai créé en 2015, le 1er Septembre, très exactement. Quelle aventure ! J’ai commencé chez e-monsite, puis j’ai continué avec wix, puis j’ai finalement posé mes bagages chez WordPress. Chez qui je compte rester d’ailleurs. J’ai créé mon blog pour partager ma passion. Mes passions, devrais-je dire. Parce que je suis une geek des temps modernes, je voulais casser cette image de l’otaku isolée et mal dans sa peau. Je me suis lancée lors de la publication chez Edilivre de mon tout premier bouquin. Allez, je sors les vieux dossiers. Lorsque j’avais 17 ans, j’ai commencé à écrire. J’ai balancé ma colère dans une histoire alors que je vivais pleinement mon harcèlement. À ce moment, je ne connaissais rien à l’édition, je ne connaissais pas leur fonctionnement. Alors j’ai envoyé aux premières qu’internet m’a fourni. Et j’ai eu une réponse positive : : Edilivre. Dans mon euphorie, je n’ai pas vraiment réfléchis et j’ai signé. Mon texte est sorti, sans correction et avec pas mal de problèmes d’intrigue et d’incohérence. Après les avis positifs, les avis affreusement négatifs, j’ai décidé de récupérer mes droits. J’ai retravaillé ce texte, plus calmement, puisque les événements s’étaient achevés depuis un an déjà. Et il s’est transformé en nouvelle qui fait désormais parti de mon recueil Douloureuse Souffrance. Mais je m’égare un peu. C’est quand j’ai reçu mes premières chroniques sur ce premier texte que j’ai eu envie, moi aussi, de donner mes avis sur mes lectures. Et que j’ai découvert tout cet univers littéraire !

Tu es aussi co-fondatrice du prix des auteur inconnus. Peux tu nous parler de comment vous êtes venue l’idée ? En quoi cela consiste il ? Quels sont les conditions pour y être inscrit ? Et comment avez-vous procédé pour la sélection des membres du jury ?

Ouh la, plein de questions d’un coup. Alors, il existe un coup de cœur indés des bookchroniqueurs qui sévit sur les blogs littéraires, et facebook. J’aimais bien le principe, mais je ne le trouvais pas assez abouti. J’ai proposé des idées sur le groupe de ce coup de cœur pour le rendre plus intéressant, et finalement Virginie m’a rejointe. Nous avions des idées, des opinions communes et nous nous sommes lancées. Tout est arrivé très vite après. Nous étions très enthousiastes et en un mois, tout était prêt. Ce prix est honorifique, pas de million à la clé. Mais une reconnaissance, de la pub, et de la visibilité et tout ça sans verser le moindre sous. Virginie et moi-même (et comme vous, et bien d’autres blogueurs littéraires) avons à cœur de soutenir les « petits » auteurs. Ceux qui n’ont pas la visibilité de Michel Lafont ou Albin Michel. Ces auteurs talentueux qui méritent d’être davantage connus. C’est à ça que sert ce prix. Leur donner une reconnaissance. Leur montrer qu’eux aussi ont faire leur place dans ce vaste milieu qu’est celui de l’écriture, et de la création. Et qu’il ne suffit pas d’être édité par une grosse maison d’édition pour avoir du talent. Les conditions ont été nombreuses, notamment au niveau des dates de sorties (l’année juste avant le lancement du prix), la taille du roman (plus de 100 pages en A5), la limitation à un roman par personne… Des conditions pour permettre de traiter au mieux les soumissions, et donner sa chance au plus grand nombre. Avec Virginie, nous n’allons pas nous arrêter là. Les idées fusent et nous espérons pouvoir leur permettre d’aboutir. Au sujet du jury, nous avons du faire le tri. Des blogs qui détaillaient leurs chroniques, qui fournissaient des analyses de qualité, voilà comment nous avons fait notre sélection. Et mine de rien, vous avez été nombreux à répondre aux critères 😉

Comment arrives tu à gérer ces casquettes ? As-tu un emploi du temps ?

Ah, la grande question ! Déjà, je ne me sens obligée de ne rien faire. Dans le sens où je ne suis pas enchaînée à toutes ces activités. Si je n’ai plus le temps d’écrire, j’arrête. Après, le prix ou le blog, ces deux activités sont liées à la lecture. Et je me vois mal arrêter de lire 😛
Pas d’emploi du temps, ni d’agenda d’ailleurs. Enfin, si, un emploi du temps pour les cours forcément. L’économie me prend une grande partie de mes journées. Mais je n’ai jamais ressenti vraiment le besoin de noter ce que j’avais à faire ou m’organiser sur une feuille, avec clarté. J’utilise ma tête et seulement ma tête. Une bonne méthode pour stimuler la mémoire en passant. Finalement, un rituel s’est instauré dans la semaine. Lorsque les cours reprennent, je dédie la semaine aux révisions, à la lecture. Puis quand vient le week-end, j’alterne entre séries, gestion du prix et rédaction des avis sur le blog. Je suis pas mal organisée du coup. Je gère mes études, mon blog, le prix, mes écrits et mes chats. Une sacrée vie que voilà !

Que ressens tu à l’idée de faire toutes ces choses ?

Toutes ces choses ? Je suis heureuse ! J’aime beaucoup ce que je fais, j’adore le milieu littéraire, et même si j’y ait eu mes hauts et mes bas, je reste attachée aux auteurs, aux maisons d’édition… Je me dis que tout ceci, toutes ces choses, ce sont mes passions. Mon petit bonheur quotidien. Ma petite cuillère de pâte de haricots rouges, ma petite tasse de thé noir, ma petite série du samedi soir… Un instant de ma vie que j’apprécie. Et après ce que j’ai vécu, je n’échangerai ça pour rien au monde !

As-tu un conseil à donner à ceux qui veulent se lancer dans l’écriture ? dans un blog ? ceux qui veulent participer à ce prix ?

Faites ce que vous avez envie. Qui ne tente rien, n’a rien comme on dit. Il ne faut pas se dévaloriser comme je l’ai vu il y a quelques temps. Se lancer dans l’écriture c’est dur. Oui, parce qu’on s’expose. On s’offre à la masse, souvent cruelle et juge. Une masse dont je fais partie, dont vous faites partie. Parce que l’humanité a cette manie de juger les créations, les actes, les comportements. Ce n’est pas une mauvaise chose. Ça permet d’avancer, se construire, apprendre de ses erreurs, évoluer. Mais ça peut blesser, voire détruire. Alors peut-être faut-il se préparer. Se préparer à se prendre une bonne claque mais toujours être prêt. Prêt à se relever. Parce que votre bouquin il plaira peut-être pas à votre voisin, mais peut-être que votre boulangère elle adorera. Ensuite, un blog. Bon, je me mets de l’autre côté. Blogueurs, blogueuses, en devenir, ne pensez qu’à partager votre passion de la littérature. Lisez, donnez votre avis, et discutez. Pas de prise de tête, de tourments. Ne vous rendez pas malade parce que l’auteur dont vous n’avez pas aimé le livre vous accuse de mentir ou je ne sais quoi encore. J’en ai trop vu. Trop vécu aussi. Et c’est affreusement dommage. Alors, le meilleur conseil que je peux vous donner c’est de lire, de lire et toujours lire plus, en partageant votre passion. Parce qu’après tout, c’est un peu à ça que sert un blog littéraire. Enfin, littéraire ou pas d’ailleurs. Et ceux qui veulent participer au prix, eh bien, je vous conseille de participer. Bon là, faudra attendre l’été plutôt et être au taquet aussi car les soumissions sont limitées. Souvenez-vous : participez et soyez au taquet ! Parce que, je le rappelle, vous n’avez rien à perdre, mais tout à gagner !

C’est pas un peu du suicide de se lancer dans l’écriture d’un livre alors qu’on est justement critique littéraire (même sauvage ) ?

Mais noooooon ! J’aime trop la vie pour me suicider ! Non, non, j’aime à penser que y a mon blog, et y a mon activité d’écrivaine. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai séparé ces deux parties de ma vie. Et d’ailleurs, je ne suis pas critique littéraire. Chroniqueuse à la limite. Enfin, j’aime à penser que je suis juste une lectrice lambda qui donne des avis sur ce qu’elle lit. Voilà. Si j’étais critique littéraire, je serais payée et ça fait une sacrée différence. Pour revenir au sujet principal de la question, être blogueuse littéraire n’influence pas vraiment l’avis des lecteurs sur mes textes, ni ceux des blogueurs qui les chroniquent, enfin je crois. Après, je pense que du coup, j’accepte sûrement plus facilement la critique négative, car je sais que l’avis est subjectif et que ce n’est que celui du lecteur.

Écrire par pure égoïsme ou par générosité ?

Hum, égoïsme au début. Pour sortir toute ma rancœur et ma colère. Je me servais de l’écriture comme d’un défouloir. Un moyen de ne pas me détruire intérieurement, de ne pas me briser en mille morceaux. Ensuite, je ne pense pas que je le fasse par générosité, sinon je sortirai tous mes titres gratuitement et on n’en parlerai plus. Je pense que j’écris par envie tout simplement. Parce que j’apprécie inventer des histoires. Alors, oui, il y a un effet générosité dans le sens où j’écris pour être lu, pour partager mes textes. Mais, ce mot, « générosité » me semble bien trop fort. Comme si je le faisais par amour de mon prochain, alors que, soyons honnête, ce n’est pas du tout le cas. J’ai encore de l’animosité pour la nature humaine. Et je ne pense pas qu’elle disparaîtra un jour cette animosité. Alors la générosité non, l’envie oui. Le plaisir aussi. La joie d’être lu et que ses textes soient appréciés. Et plus je réfléchis à cette question et plus je me dis que oui, égoïste aussi je suis un peu finalement. Parce que j’écris des histoires que j’adorerais lire aussi. N’est-on pas jamais mieux servi que par soi-même ? J’avoue avoir un faible pour L’Auréole et La vampire des rues, mais ça reste entre nous.

Est ce que tu tiens compte de tes auto critiques pour écrire toi même tes histoires ?

Oui, clairement. Enfin, pas que j’en tienne compte particulièrement mais je perçois certaine de mes critiques dans ce que j’écris. Dans le sens où certaines choses que je remets en question dans les textes des autres, je les reproduis dans les miens. Paradoxal n’est-ce-pas ? Par exemple, je sais qu’écrire à la troisième personne fait qu’on ne s’attache pas assez au personnage, mais je le fais quand même. Je n’aime pas trop quand un texte écrit à la première personne enchaîne les je-par ci, je-par là et finalement, dans le roman que je suis en train d’écrire, je reproduis cet enchaînement. Du coup, comme j’en suis consciente, je fais des modifications. Enfin, j’essaie. Donc, c’est plutôt profitable tous ces avis sur les bouquins que je lis.

Si tu devais te décrire en quelques mots.. que seraient-ils?

Ceux de mon blog. Livraddict, fangirl, otaku, geek. Je pense que ces quatre mots sont ceux qui me représentent le mieux. Parce que je vis à travers mes passions. Quand d’autres aiment aller s’amuser en boîte avec leurs amis, se prendre une cuite au nouvel an, ou se faire un baby-foot dans le bar du coin, j’aime jouer aux jeux vidéos, lire un plaid posé sur les genoux et un thé à la main, regarder des dramas en poussant des cris de jeune fille prépubères, ou écouter de la Kpop en m’égosillant sur des paroles que je ne comprends même pas. Je suis unique, j’aime à le penser. Je le crois vraiment d’ailleurs. Et franchement, j’adore cette idée !

Lol. On avait dit « quelques mots ». Plus facile de critiquer ou d’être critiquée ?

Ne jouons pas les hypocrites, c’est bien plus simple de critiquer. Ça fait moins mal, la blessure va sur la personne d’en face. Et moi, je m’en lave les mains. C’est bien plus simple de dire à quelqu’un qu’elle est inutile, que de se le prendre en pleine face. Plus facile de critiquer, et ça l’a toujours été. Ça ne changera pas. Comme beaucoup de choses d’ailleurs…

Peux-tu deviner qui a posé quelles questions ?

Je pense savoir quelles questions a posé Euloge, il a sa manière bien à lui de parler. Je dirais, les 20 pijes, la critique sauvage, l’égoïsme, tenir comptes de mes critiques, celle sur être critiquée ou pas, et peut-être celle-là aussi, bien que je ne sois sûre de rien, je l’avoue. Ah, affreux dilemme que voilà. Je suis devant toutes ces questions à me demander qui a demandé quoi, maintenant… ça va me travailler toute la tnui ça.

Un dernier mot ?

Merci. Je ne vois pas quoi dire d’autre. Y a-t-il un mot plus fort dans notre langue pour exprimer nos remerciements ? Je ne pense pas. Donc, avec sincérité, je vous remercie tous les deux pour cette interview qui m’a pris plus d’une heure de ma vie. Elle m’a permis de vous permettre de me connaître un peu mieux, et de me connaître moi aussi encore un peu plus. Donc, finalement, à vous deux, aux lecteurs de cette interview, à tous ceux qui croiseront le chemin de mes textes, de mon blog, du prix, merci.

Voilà Voilà. Maintenant vous connaissez cette blogueuse aux multiples facettes mieux qu’elle même. Personnellement, ça m’a donné envie de découvrir ses écrits, pas vous ?
Bon par contre, je n’ai pas participé à l’élaboration de cette interview (elle aurait été un peu plus poétique, sinon :p) enfin un peu. J’ai été malade comme un rat (pas très sexy, tout ça) durant toute la semaine (et ça se prolonge, cette saloperie !). J’ai donc été remplacé par Miscrety de Book Time. Mais j’ai quand même glissé la question des 20 piges comme elle l’a deviné, celle pour deviner et le dernier mot (elles n’y ont pas pensée, les meufs). Les autres qu’elle a deviné être de moi eh ben elles ont été posées par ma remplaçante. Faut croire que je lui colle à la peau des fe.. Non à la peau, tout simplement. Merci à elle et à Elodie d’avoir assuré en mon absence. Je ne vous dis pas comment je vais les remercier.

Allez bisous et à dimanche prochain pour une nouvelle découverte.

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