Blogueur Littéraire : Mythe VS Réalité

Hey Hey Hey!!!

Ça va comme vous voulez par ici?? Aujourd’hui, pas de chronique.. Enfin, pas pour l’instant, il y en a une qui arrivera sûrement plus tard.. Mais présentement, je souhaite vous partager un texte qui m’a remué entièrement.

En effet, depuis un certain temps, je réfléchissais à un article pour parler du « travail » de blogueur; des mythes qu’il y a autour, de ses contraintes.. Bref, de tout ce que cela implique. Un petit peu éculé, me direz-vous mais face à toute cette méchanceté gratuite, que j’ai tristement remarqué, de certains auteurs et même de simples spectateurs qui se permettent de juger, de critiquer sans même savoir de quoi il en retourne, face à cette déferlante vague de préjugés de tous ces pseudo-connaisseurs, je me suis sentit dans le besoin, si ce n’est le devoir d’étaler le fond de ma pensée.. Puis un jour, aujourd’hui en l’occurrence, je suis tombé sur un texte d’une auteure, qui plus est, qui a reproduit mot pour mot le fond de ma pensée. C’est à la fois un message aux auteurs qui restent dans le mythe du blogueur et du baume pour nos coeurs de blogueurs tourmentés. Je vous laisse le découvrir.

Une étape est encore franchie, tu as ton lectorat pour recueillir les premières impressions. Il te semble important de passer à l’étape suivante : La blogueuse de lecture ! Oui, messieurs, je sais : il existe aussi des blogueurs, mais ils sont plus rares. Si dans la langue française, le masculin l’emporte presque toujours, dans notre cas et, ne vous en déplaise, le féminin l’emporte haut la main ! Une blogueuse qu’est-ce que c’est ? Nous allons la réduire à un minimum d’expression et l’appeler « BDL » : blogueuse de lecture, vous l’aurez compris.

En théorie :

— Une BDL est un robot programmé pour lire des centaines de caractères à la minute.

— Une BDL a des journées de 48 heures (la chanceuse !).

— Une BDL a un profil type : jeune, sans enfants, disponible et elle aime tout genre de lecture.

— Une BDL ne dort pas.

— Une BDL a des livres gratuits.

— Une BDL campe entre sa boîte aux lettres et sa boîte mail en attendant tes précieux bébés.

— Une BDL est intelligente, pour peu qu’elle aime ton roman, et, stupide, si elle ne l’aime pas.

— Une BDL doit rendre sa chronique dans les temps, sinon, elle ne mérite pas son statut. Il est évident que ton roman doit être celui qu’elle a envie de lire en premier.

— Une BDL, si sa chronique t’encense, tu la portes aux nues sur ta page. Si elle n’a pas aimé ton livre, tu constates avec désespoir que tu as envoyé ton précieux à la dernière des imbéciles. Tu lui dis : en privé, c’est plus discret !

En pratique :

— Une BDL est un être humain.

— Une BDL a des journées de 24 heures.

— Une BDL a l’âge de ses artères, parfois un mari et des enfants et comme à Candy Crush, elle a une vie ! Elle a ses préférences de lecture.

— Une BDL dort. Elle s’endort même parfois sur ton roman. Bah, au moins, tu sais que tu as écrit une bonne berceuse.

— Une BDL à une pal (pile à lire) et se ronge les ongles en se demandant par quel livre elle va commencer.

— Une BDL à une maison ou un appartement (souvent trop petit) et elle ne sait plus où ranger ses livres.

— Une BDL n’est pas toujours stupide si elle n’aime pas ton roman, mais parfois clairvoyante.

— Une BDL réfléchit pour écrire sa chronique. Tu n’as pas écrit ton roman en dix jours ? Pourquoi lui demandes-tu d’écrire sa chronique en trois minutes ?

— Une BDL a le droit de ne pas aimer ton livre. Rappelle-toi que tous les goûts sont dans la nature. Si ce n’était pas le cas, tous les hommes de la planète ne seraient mariés qu’à une seule femme : toi !

Tu te sens prête à l’envoi. Tu envoies des messages à quelques pages de lecture et tu leur proposes de lire ton roman. Tu t’attends à recevoir une réponse rapide et enthousiaste. Oui, mais voilà, tu oublies que ta BDL est tenue par des maisons d’édition, d’autres auteurs (ah bon ? Ils en existent d’autres plus importants que toi) et des obligations familiales ou leur travail de tous les jours. Les réponses sont souvent polies, mais invariables : elles n’ont pas le temps. Et puis, lorsque tu as pris trois kilos en vidant tes armoires de chocolat, E.T. t’envoie un signe de sa planète : il va le lire ton bébé ! Tu entames la danse de la joie (qui consiste à plier le buste en avant et puis en arrière).

Brigitte Alouqua , je tenais à te remercier. Tu as été la première, malgré ton temps si court dans tes journées à me lire. Avec une extrême conscience professionnelle, tu m’as même envoyé une chronique. Je me suis sentie importante, comme les vrais auteurs, les publiés. Si ce merci est spécialement dédié à Brigitte, il l’est aussi à vous tous et toutes blogueurs et blogueuses. Vous êtes importants aux yeux d’un auteur et peut-être, parfois, n’êtes-vous pas toujours remerciés en conséquence. Voilà qui est fait.

JC Staignier (Sa page auteure)

Bon, le truc de « blogueuse » je l’accorde 😉

Voilà, j’espère que ce texte aura brisé en mile et un morceaux le mythe du blogueur robot sans vie.

En rajout, je souhaite RAPPELER que le blogueur est libre d’accepter ou non de lire votre roman.. Le problème de certains auteurs, c’est qu’ils ont un égo si énorme qu’ils maudissent la terre entière et vous traitent de tous les noms au moindre refus. On a le droit d’être occupé à faire autre chose Noméhooo !! Et même lorsque vous acceptez de lire leur petit joujou tout parfait, votre chronique se doit d’être dythirembique, parce que sinon vous vous attirez les foudres du génie incompris. Mais vous savez, parfois, vous êtes juste.. pas bons c’est tout. N’allez pas chercher loin. Et Puis un avis, bah c’est « un avis » et cela reste subjectif, vous devriez le savoir Messieurs les génies. On vous traite de tous les noms si vous osez « critiquer » ou livrer une chronique négative.. « De toutes façons, ce n’est pas une vraie critique », « Si ça se trouve, vous ne l’avez même pas lu en entier », « Vous n’êtes juste Pas assez futé pour en comprendre le sens », « Ce sont des amateurs » Et sinon, on a le droit de ne juste pas aimer???

En ce qui me concerne, je ne serais jamais la poupée de Qui que ce soit.. Surtout quand on sait tout ce qu’on fait aux poupées de nos jours 😝.. Je lis parce que j’adore lire. Et je partage parce que j’aime le faire. Je n’ai jamais harcelé un auteur pour qu’il m’offre son livre. Vous voulez que je vous lise? Vous voulez une chronique ?? Je ne souhaite pas vous lire, je vous le dis. Et fin de l’histoire. Votre livre m’intrigue, D’accord mais ce sera selon MES conditions. Vous n’êtes pas d’accord?? On se dit Au revoir et on passe à autre chose. Et ça vaut pour les Maisons D’éditions qui me contactent pour des partenariats. Les blogueurs ont le droit d’avoir un semblant de vie personnelle et professionnelle.. Un dernier conseil, ne demandez pas d’avis si vous êtes un « génie incompris ». Parce que de toutes façons, personne ne vous comprendra. Et si vous le faites quand même, et que vous recevez un avis négatif, ne vous dites pas que le blogueur est méchant ou incompétent. C’est Juste un… Génie incompris.. Comme vous mouhahahaaa. **Quand un incompris cherche à comprendre ces gens qui ne le comprennent pas** Allez!! Pas de guerre entre nous.. Moi JE VOUS PEACE DESSUS.. Bon!! Je vous laisse, j’ai d’autres chattes à fouetter. Bisous et à bientôt pour une chronique.

20 commentaires sur “Blogueur Littéraire : Mythe VS Réalité

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