Les maux de mes mots, les mots de mes maux

Ce soir encore je me sens mal, ou du moins, mes mots se sentent mal

Mes mots souffrent, pour seule cause les valeurs sures qu’ils incarnent

Mes mots souffrent de l’amertume de leurs propos infâmes

Mes mots souffrent de leur vantardise de haine truffée, qui veut sans cesse souligner mes fautes

Mes mots sont avant gardistes mais eux ne veulent que les étouffer, pourtant mes mots sont claustrophobes

Mes mots souffrent de l’avarice de ces flambeurs, qui ont la folie des grandeurs

qui précarisent les grands cœurs, et qui ont la phobie des bonnes œuvres

Mes mots souffrent de ces polémiques, qui les traitent vaguement de gags squelettiques

Mes mots souffrent de ces politiques, qui manquent vachement de tact et d’éthique

L’honnêteté de mes mots les rend purs, loin de ces enflures aux langues de vipères et médisantes

Mes mots souffrent de la censure, qui les juge vulgaires et trépidants

Mes mots pensent avoir le droit, d’avancer à pas sûr et libre

Mais leurs discours me pointent du doigt, car mes mots les trouvent absurdes et vides

Mes mots corrigent les erreurs, les miennes et les vôtres, pour éviter que ces fautes perdurent

Mes mots s’enchainent les uns après les autres, essayant de défendre ces causes perdues

Mes mots craignent la damnation, de la part de ces poltrons qui eux ont peur de leurs bonnes vertus

Du coup il sont victimes de diffamation, car mes mots dénoncent leur subterfuges

Mes mots parlent à tous ces lecteurs, dont les cœurs se plaisent à aimer

Mais mes mots souffrent et j’ai peur, peur qu’ils ne s’éteignent à jamais

Ils veulent se rendre hommage, car pensent avoir rendus mes mots paraplégiques

Mais c’est bien dommage, car une chose est sure : mes mots ne seront jamais amnésiques …

 

Les souvenirs défilent, j’écris des lignes et des lignes, des tonnes de mots

Entre mépris, délire et déprime, j’ai eu envie de mettre en mots mes maux

Cette douleur au fond de moi me consume, mais je crois être apeuré à tord

Est-ce à ça que ma vie se résume?Peine et pleurs encore et encore?

J’ai envie d’arrêter le temps, et envie de prendre soin des autres

Je médite pour ces gens, qui de près ou de loin sont mes proches

Je m’accroche à ce bout d’espoir qui me câline, ce monde me consterne, mais je veux y croire pour mes sœurs et mes frères

Même étant à l’autre bout du monde cela me chagrine, leur bien-être me concerne, et leur douleur est mienne

Le jour viendra où les gens qui prennent plaisir à nous faire du mal devront nous blairer, chaque jour, chaque année

Ils devront vivre dans le monde infernal qu’ils auront crée, avec pour seul compagnons, leurs âmes damnés

Ils n’ont jamais fait preuve de tact, mais un jour mon frère tu peux y croire

Ils devront répondre de leurs actes, et ce jour là nous crierons VICTOIRE.

PS: Pour tous ceux qui sont pour la guerre, je vous PEACE dessus

LE COMBAT CONTINUE …

3 commentaires sur “Les maux de mes mots, les mots de mes maux

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